09
Oct
2012

La diplomacie française s'engage pour lutter contre la peine de mort à travers le monde.

La peine de mort n’est pas la justice, c’est l’échec de la justice. 

La peine de mort n’est pas un instrument utile à la lutte contre la criminalité. 

La perte de vie humaine qu’elle entraine est irréparable et aucun système juridique n’est à l’abri d’une erreur judiciaire. 

Le recours à la peine de mort n’est pas un simple instrument de politique pénale, c’est une violation des droits de l’Homme.

Campagne mondiale pour l’abolition universelle de la peine de mort

Le 9 octobre 2012 se tient la journée mondiale contre la peine de mort. Et, si vous avez encore des doutes, lisez Des délits et des peines, de Cesare Beccaria (1764) :

Plus la peine sera prompte et suivra de près le délit, plus elle sera juste et utile. Elle sera plus juste, parce qu’elle épargnera au coupable les cruels tourments de l’incertitude, tourments superflus, et dont l’horreur augmente pour lui en raison de la force de son imagination et du sentiment de sa faiblesse.

(…)

Ce n’est pas la rigueur du supplice qui prévient le plus sûrement les crimes, c’est la certitude du châtiment, c’est le zèle vigilant du magistrat, et cette sévérité inflexible, qui n’est une vertu dans un juge, que lorsque les lois sont douces. La perspective d’un châtiment modéré, mais inévitable, fera toujours une impression plus forte que la crainte vague d’un supplice terrible, auprès duquel se présente quelque espoir d’impunité.

Cesare Beccaria, Des délits et des peines (lien pdf)

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Manu